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Étude de cas descriptive · 4 min de lecture

Charge d’impôt et impôt payé — pourquoi les montants diffèrent-ils ?

Une étude de cas portant sur trois entreprises illustre l’écart entre charge d’impôt et paiements effectifs, ainsi que l’incidence du choix des pondérations.

En une minute

Dans l’échantillon de trois entreprises pour 2017, le rapport charge d’impôt/bénéfice avant impôt est de 20.86%, contre 11.79% pour les impôts payés/bénéfice avant impôt. Ces chiffres résument un petit échantillon ; ils ne décrivent pas l’économie coréenne.

Charge d’impôt / bénéfice avant impôt20.86
Impôts payés / bénéfice avant impôt11.79
En pourcentage ; année 2017 uniquement, trois entreprises, comptes individuels. Chaque barre représente un rapport entre sommes. Samsung réalise 92.08% du bénéfice avant impôt de l’échantillon.

Qu’est-ce qui est testé ?

Neuf observations entreprise-année ont été reconstituées à partir des comptes individuels originaux de Samsung, Hyundai et Dong Wha, sans reprendre les indicateurs fiscaux traités de la base d’entreprises. Périodes respectives : 2016–2018, 2017–2019 et 2015–2017.

Deux chiffres, deux significations

Le taux comptable rapporte la charge d’impôt au bénéfice avant impôt ; le taux décaissé rapporte les paiements d’impôt sur le résultat à ce même bénéfice. La comptabilisation diffère du paiement. Les décalages temporels et d’autres éléments de rapprochement peuvent expliquer les écarts ; les causes propres à chaque entreprise n’ont pas été identifiées ici.

Qu’est-ce qui détermine la moyenne ?

2017 est la seule année commune. Le rapport entre sommes donne 20.86% pour le taux comptable et 11.79% pour le taux décaissé ; les moyennes à poids égal entre entreprises donnent 22.06% et 16.15%. Samsung réalise 92.08% du bénéfice avant impôt de l’échantillon et domine les rapports entre sommes.

Même une moyenne sur trois ans exige un choix

Pour Hyundai, sur 2017–2019, la moyenne des taux annuels décaissés est de 43.28%, contre 27.97% pour le rapport total des paiements/total des bénéfices. La première méthode pondère les années également ; la seconde les pondère par le bénéfice avant impôt. Le choix doit correspondre à la question étudiée et être explicite.

Que ne peut-on pas en conclure ?

Les entreprises ont été retenues pour la faisabilité de l’étude, pas pour leur représentativité. Les comptes individuels, les périodes différentes et les impôts payés au titre d’autres exercices empêchent d’en déduire les effets de réformes fiscales, les recettes publiques ou la capacité à financer les allocations dans un monde où l’on travaille moins.

Sources et transparence

Cette publication présente les recherches existantes dans un langage accessible. Son exemple comptable et ses scénarios ne constituent ni des prévisions officielles ni des recommandations d’investissement.

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Que faut-il présenter avec un taux d’imposition : les flux de trésorerie, l’impôt différé ou le poids de chaque entreprise ?

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